I’m not a female scientist, I’m a scientist. Rosalind Franklin

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Le nom de Rosalind Franklin est peu connu du grand public. Ses travaux sont pourtant à l’origine de l’une des découvertes les plus importantes du XXe siècle : la structure de l’ADN. Mais elle n’en a été créditée ni par ses pairs, à qui elle a fourni, à son insu, une étape décisive dans la révélation de la « double hélice », ni par le jury du prix Nobel qui a récompensé ces derniers en 1962.

Brenda Maddox retrace l’histoire de cette remarquable biologiste moléculaire britannique, en exposant l’injustice dont elle a été victime, mais aussi en soulignant la richesse de « sa vie complexe, féconde et active », bien que prématurément interrompue par son décès d’un cancer en 1958. Elle avait 37 ans. Cette biographie est un hommage, la réhabilitation d’une femme et d’une grande scientifique.

-4e de couverture-

Pour un résumé plus léger que le livre (comme je n’ai pas lu la V.O. je ne sais pas si c’est la traduction française qui le rend pas très agréable à lire) écoutez le podcast de France Culture 03.01.2013 – La Marche des sciences | 12-13
Rosalind Franklin, dépossédée de l’ADN ou encore plus light la vidéo de ces élèves de 5ème:

Lorde, je t’avais pas vue

Moi aussi je conduis des Cadillac dans mes rêves.

En parlant de Nouvelle-Zélande, je recommande vivement la minisérie « Top of the lake » qui devrait être diffusée en France sur Arte au mois de Novembre prochain. Thriller féministo-twinpeaksien + un très bon casting avec notamment Elisabeth Moss (Peggy de Mad Men) et Holly Hunter. Je conseille de ne pas regarder les bandes annonces qui dévoilent trop l’intrigue.

Welcome back

Afin de ne pas s’endormir à 20h nous sommes allés passer la soirée chez un ami d’amie, fraîchement debarqué de Londres et installé Downtown dans une usine reconvertie en somptueux lofts (avec le gars dans le hall qui te demande d’inscrire ton nom sur une feuille et téléphone à l’hôte pour savoir s’il peut te faire monter). Apparement, tous le jeudis il reçoit des amis pour un espèce d’apéro dînatoire, en gros qui veut vient (enfin, il faut quand même passer le portier). Une voisine était de la partie et entama avec un groupe de filles une conversation à propos des différents régimes, de manger gluten-free et vegan etc… un classique pour mettre l’ambiance en Californie et savoir à quel groupe tu appartiens (un peu comme lorsqu’ à l’adolescence on demandait aux nouveaux venus quelle musique ils écoutaient pour savoir si on pouvait devenir amis). Voyant mon air peu concerné elle me dit que les femmes françaises n’ont pas ce problème, que naturellement nous avons une vie beaucoup plus saine et c’est pour ca que personne n’est en surpoids en France. Je lui expliquais que peut-être nous avons été éduqués à manger moins de nourriture toute prête mais que bon, la graisse au cul c’est quand même bien répendu autour du globe pour les individus portant deux chromosomes X. Elle me soutient que non, les françaises ont un mode de vie tout de même beaucoup plus naturel, par exemple qu’on vient juste de se mettre à se raser les dessous de bras. Croyant que j’avais mal compris je lui fais répéter et elle m’explique gentilment que les françaises ont commencé à se raser les aisselles il y a vingt ans (soit si mes calculs sont bons en l’an de grâce 1993). J’ai été obligée de lui repondre que certaines françaises s’épilaient probablement déja avant la naissance des Etats-Unis d’Amérique (renforçant ainsi le préjugé selon lequel les français sont des connards arrogants).

http://www.ted.com/talks/pico_iyer_where_is_home.html

Kurt Vile

Apparemment n’est pas nouveau, mais il est nouveau pour moi et je l’aime beaucoup ( il est signé chez Matador Records donc c’est pas étonnant qu’il soit si bon)